Seins et silhouette

Hypertrophie et Ptôse

Un excès de volume, associé à un affaissement (ptôse mammaire) peut entraîner une gêne avec retentissement physique et fonctionnel (douleurs du cou, des épaules et du dos, gêne pour le sport, s’habiller).

Réduire et remodeler nécessitent une cicatrice : souvent en T inversé mais avec une horizontale dans le sillon sous mammaire la plus courte possible, proportionnelle au degré de la ptôse ou même parfois évitée.

Une mammographie préalable permet d’écarter toute pathologie intercurrente.

Une prise en charge par la sécurité sociale est possible si l’hypertrophie est avérée.

Prothèses mammaires

L’hypotrophie mammaire peut exister dès la puberté, ou apparaître à la suite d’un amaigrissement ou d’une grossesse suivie d’allaitement.

Constitués d’une enveloppe en silicone lisse ou texturée et d’un produit de remplissage (gel de silicone ou sérum physiologique), les prothèses sont mises en place, soit derrière la glande mammaire, soit derrière le muscle pectoral afin de diminuer l’incidence de coques dures toujours possibles.

La cicatrice est minime : sous mammaire, axillaire, ou intra aréolaire.

Une prise en charge par entente préalable peut être parfois accordée dans les cas d’hypotrophie majeure ou absence de développement mammaire.

Au-delà de l’amélioration esthétique, le retentissement psychologique est quasiment toujours bénéfique : "Je me sens plus femme et j’en suis fière".

Liposuccion

La liposuccion, appelée aussi liposculpture, est l’intervention chirurgicale la plus pratiquée dans le monde.

Existent deux types de graisse : les graisses mobilisables qui répondent au régime amaigrissant et les graisses bloquées qui n’y répondent pas.

Dans certaines localisations, la composante est faite de graisses bloquées car riches en alpha 2 récepteurs : "culotte de cheval", "poignées d’amour", "bedon", faces internes de cuisses, genoux, chevilles, bras, double menton. C’est essentiellement sur ces zones que la liposuccion est indiquée, après régime si nécessaire.

Une anesthésie locale est suffisante si une seule zone est traitée.

L’utilisation de canules très fines fait que la peau de la zone traitée ne présente plus l’effet secondaire classique de "vagues".

Au contraire, l’aspect de la peau peut être amélioré par la rétraction cutanée que génère une lipoaspiration superficielle

Abdominoplastie

La liposuccion n’est pas suffisante lorsqu’un excès cutanée réalise un tablier plus ou moins important. Une résection est alors nécessaire avec une cicatrice sus-pubienne.